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La Guilde Impériale est une guilde présente dans tout l'Empire — ayant même la particularité d'exercer dans les provinces militaires : le Soudan et l'Afrique — et fondée par Dalibor Reha avec la recommandation de l'Empereur Esteban II, son but étant de motiver la formation de volontaires au service de l'évolution impériale.

Histoire

Création et premiers succès

La Renovatio Imperii, fruit de la rencontre entre Dalibor Reha et l'Empereur Esteban II et cristallisation du refus de l'obscurantisme de son prédécesseur, commença par le démantèlement progressif de la doctrine estébienne et de ses conséquences sur la structure impériale. L'une d'entre elles étant l'abrutissement collectif des membres de la Cour, n'ayant plus vraiment ni mission, ni tâche spécifique, plutôt qu'un rôle de courtoisie en échange d'un gras salaire, nullement investi autre part que leur économie personnelle, ce qui entraîna la restructuration de la Cour impériale par Esteban II, créant par ailleurs le Conseil Impérial.

Reha, désormais conseiller à charge d'Esteban II, soulève auprès de ce dernier l'inconsistante cartographie impériale, tantôt religieuse, tantôt anachronique, tantôt arbitraire, délaissée entièrement à partir de Trajan II. L'Empereur s'en remet alors au ministre de la Culture pour y trouver une réponse durable, voyant alors la naissance d'un groupuscule de penseurs et d'artisans principalement plébéiens au sein de la Cité Impériale, avant son déplacement à Aspremont. Ces derniers se voient dans un premier temps confiés la mission de restituer la géographie impériale, dont ils présentèrent une carte simplifiée au Conseil Impérial avec l'approbation et le soutien de l'Empereur, qui, fort content d'avoir eu une réponse si rapidement et efficacement organisée, approuvera également les statuts de cette nouvelle guilde, nommée Guilde Impériale en mémoire de cet évènement.

En plus de la reconnaissance de l'Empereur, la Guilde recevra des fonds — très vite supplémentés par celles de nombreux bourgeois loyaux à l'Empereur — afin de bâtir des succursales sur tout le territoire, souvent avec l'aide du pouvoir local, le meilleur exemple demeurant la province des Balkans, son gouverneur Dalibor Reha étant également maître de la Guilde, où cette dernière entretient depuis des liens forts avec les municipalités et les autochtones.

D'abord une guilde d'artisans abritant un certain nombre de têtes pensantes commanditée par l'Empire, la Guilde Impériale devient rapidement un refuge pour les philosophes et les artistes, sans discrimination de statut social. La portée nationale de la Guilde a pour vertu de rapprocher toutes les provinces entre elles, mais également du pouvoir central, une nouvelle fort appréciée des institutions suprêmes, y voyant là un appareil culturel fascinant. Plus tard, la Guilde se dote de marchants dont une commission sert ses dépenses, lui créant une importante source de revenu, servant à mener des campagnes (principalement caritatives) plus larges.

L'une d'entre elles sera proposée au Conseil Impérial, la ligne Reha : un ouvrage de fortifications, de garnisons et de châtellenies le long de la frontière portugaise. Le rapprochement avec l'Empire britannique menant au traité de Lancashire n'ayant été décidé qu'au decès de Reha, la protection active des frontières de l'Empire était considéré comme une importante priorité. Le chantier sera majoritairement pris en charge par la Guilde elle-même, jusqu'à son délitement progressif et son abandon avec l'adoption du traité d'amitié avec les britanniques.

Évolution post-réhanienne, rivalité balkanique

À cette même période vient la promotion de Marc Landa au rang de maître de guilde et l'accession d'Albert Amiel au rang de gouverneur des Balkans. Ce dernier évoqua une complicité entre la Guilde Impériale et l'Empire russe, générant une large controverse et une affaire judiciaire qui conduira la Guilde à se retirer des Balkans, le temps du mandat d'Amiel. C'est par ailleurs cette affaire qui conduit les premiers soupçons au niveau impérial sur l'existence de la SIRMA.

Organisation

Réussites

  • La reconstitution de la cartographie impériale, en collaboration avec le Ministère de la Culture;
  • La formalisation de la frontière avec le Portugal, ainsi que les places fortifiées de Paymogo, Zedillo et d'Oimbra.
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