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Messire Octave Drivelliet dit "la pandémie" est un Chevalier Impérial qui se distingua durant la rébellion Amiel, sous le règne de l'impératrice Titiana I.

Historique

Octave Drivelliet, fils de Hocbert Drivelliet est né le 8 octobre 282 à Kolding, au cœur de l'Empire. Son père partit en germanie alors qu'il était encore jeune. Sans ressource, à 19 ans, il choisit de s'engager dans la milice urbaine. Il était un simple soldat de garnison chargé de veiller au respect de la loi au cœur de la ville de Sienne, à laquelle il fut affecté et y atteignit le grade de capitaine.

Rébellion des Amiel

Lors de la rébellion des Amiel, les milices furent mobilisés dans la guerre. Il fut ainsi envoyé dans le nord de l'Italie avec le général Carlaus Grieftman afin de prendre le plus rapidement possible les places fortes d'Albert Amiel en Italie. Le général se fit rapidement tué, puisque l'armée était harcelée par de la cavalerie légère qui fuyait le contact en permanence.

Une partie des troupes déserta ou se laissa capturer par les troupes loyales aux Amiel. Ne se laissant pas abattre, Drivelliet mena les soldats et entreprit de scinder le territoire en trois zones pour mieux répartir les maigres forces encore avec lui. La zone d'intervention, lieu des combats et ou l'ennemi est le plus susceptible de se dissimuler, la zone de protection pour mettre à l'abri les citoyens et les hauts fonctionnaires derrières des fortifications de fortune, et celle d'approvisionnement où le fer est extrait pour continuer à produire des armes dans les forges aux alentours.

Parvenant à se tailler un chemin tant bien que mal allant d'escarmouche en embuscade, Drivelliet parvint enfin devant la ville de Milan. Le petit capitaine prend alors une décision, alors même qu'il n'a aucune autorité pour le faire puisqu'il n'a aucune nouvelle de l'empereur et n'a donc pas l'autorisation de commander des forces impotantes. Il laisse une bonne partie des troupes assiéger la ville de Milan et fonce vers le sud avec environ 2900 hommes.

Parvenant devant Florence, il démarre un autre siège, mais va immédiatement lancer des attaques pour pouvoir remonter le plus rapidement possible car il s'inquiéte du sort des troupes postées à Milan. Le soir du 27 avril 307, il lance un premier assaut. Il est repoussé, mais Drivelliet est serein car il sait qu'il aura les défenseurs à l'usure. Lendemain, il lance un nouvel assaut, plus important qui est repoussé avec difficulté par leurs ennemis et au prix de lourdes pertes. Finalement, le 29, il décide de lancer 3 vagues successives coup sur coup en concluant par ses meilleures unités.

Les défenseurs, épuisés après avoir repoussé les deux premiers assauts sont écrasés et la ville de Florence passe aux mains des impériaux. Laissant quelques hommes sur place pour défendre la ville, Drivelliet remonte au nord et surprend un chef mercenaire du nom de Richard Drozeniac qui tente de forcer les murs de Ferrare où ses hommes et lui avaient mis en sureté des hommes de lettres, ainsi que des juges et des avocats. Au prix de quelque pertes puisqu'il n'avait clairement pas l'avantage du terrain, Drozeniac fut fait prisonnier et sa troupe de mercenaires fut mise en déroute.

Ignorant les généreuses offres de corruption de son captif, Octave prit la décision d'envoyer un homme de confiance pour l'escorter jusqu'à la Cité Impériale pour que l'Empereur ne décide de son sort. Ce dernier commençait à être inquiet car il n'avait aucune nouvelle de sa hiérarchie et pire que tout, des nouvelles lui parviennent comme quoi Albert Amiel en personne arriverait droit sur lui à la tête de 12 000 hommes. Sachant qu'il doit prendre l'initiative pour espérer avoir l'avantage, Octave décide de risquer le tout pour le tout et met en place une embuscade près de la ville de Rovigo, point de passage le plus intéressant selon lui.

Dissimulant son armée par petit groupe car son équipement est insuffisant, il décide de tout miser sur la surprise et la rapidité d'exécution. Albert Amiel passe en effet par cette ville le 4 mai pour se rendre près de Milan et mettre fin au siège. Mettant en œuvre son plan, Drivelliet souffle dans le cor et lance le signal de l'assaut alors que l'armée d'Amiel est en ordre de marche. La surprise est totale, et l'armée d'Octave se battant autant par haine que par désespoir, creuse parvient à combler son équipement et son sous-nombre évident.

Beaucoup de soldats d'Amiel s'enfuient dans les premières minutes, ce qui décourage les troupes restantes. Finalement, Amiel ordonne le repli et reprend la route de l'est. En parvenant à bloquer l'armée du gouverneur des Balkans, Octave empêche ainsi à leur ennemi de remettre la main sur l'Italie et à préserver les rares victoires impériales. Par la suite, il capture quelques déserteurs de l'armée des Amiel, et attend toujours des ordres, qui ne viennent pas.

Battue et humiliée, l'armée des Amiel se repli et Drivelliet concentre alors toutes ses forces sur les villes résistant encore : Milan tombe le 7 mai suivie de Gènes, le 9 mai. Le 10 mai, il reçoit enfin un message impérial lui octroyant un titre mais le choc est profond : au cœur de la guerre, il ignorait complétement que l'Empereur Ladislaus était mort, et que sa sœur était désormais la nouvelle impératrice.

De plus, Octave apprend aussi que des négociations sont en cours, et cesse les hostilités pour ne pas les entraver. Il s'emploie alors à approvisionner les habitants et commença à rebâtir les fiefs détruits par les combats, qui avaient ravagés le nord de l'Italie.

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